trente-deux trente-deux
12/05/2008
14/04/2008
28/01/2008
Je me décide enfin à écrire ce dernier article. Histoire d’officialiser mon retour. Qu’on arrête de me demander « où tu eeeees!? ». De me demander d’actualiser mon blog… Aussi parce que j'ai finalement récupéré mes photos.
Le 21 Janvier à Sydney,
P. nous lâche devant la porte opaque qui nous mènera devant la douane.
Hannah. G se penche vers Clémence, d’une voix un peu étouffée et comme s’il ne fallait pas que personne d’autre entende, elle lui demande « tu voyages avec une arme ? Des légumes ? De la drogue ? 10000 euros ? ». La tension est trop forte Clémence s’écrie « DIX MILLES EUROS ? », Hannah éclate de rire nous souhaite un bon voyage et etc. On passe.
Le 21 Janvier à Sydney,
P. nous lâche devant la porte opaque qui nous mènera devant la douane.
Hannah. G se penche vers Clémence, d’une voix un peu étouffée et comme s’il ne fallait pas que personne d’autre entende, elle lui demande « tu voyages avec une arme ? Des légumes ? De la drogue ? 10000 euros ? ». La tension est trop forte Clémence s’écrie « DIX MILLES EUROS ? », Hannah éclate de rire nous souhaite un bon voyage et etc. On passe.
De l’autre côté, l’événement : HEWITT-DJOKOVIC. Deux australiens (Hewitt -_- / Dellacqua) en huitièmes de finale ; et qui s’effondrent face à deux Serbes. Et c’est dans une ambiance un peu triste, le tennis c’est important !) que l’on monte finalement dans notre avion vers Tokyo.
Quelques 6 heures de vol… On essaie de dormir. On y arrive pas. Et puis finalement ça passe aussi.
L’aéroport de Tokyo est désert. On s’oriente péniblement jusqu’au bon terminal. Là bas au bout du tapis, une oasis francophone. Un peu de vie étalée sur quelques bancs. Endormie. Il doit être 6, 7 heures.. Le terminal est très long. Et il n'y a vraiment rien à faire. Tous les duty free. Caféts. Librairies. Et autres endroits un peu curieux puisque japonais. Ouvrent vers 9 heures.
Et puis les japonais eux mêmes commencent à affluer.
Vers 10 heures, l'enregistrement va commencer. On doit arriver à Paris dans 13 heures. ça fait beaucoup 13 heures. Je crois que c'est notre plus longue étape. Enfin... ça passera!!
On arrive à Paris. Et je n'ai jamais autant aimé Paris. Et je n'ai jamais trouvé Paris si beau. Je passe une semaine à m'émerveiller
En Martinique. Je reprends petit à petit mes marques. J'ai "retrouvé" mon lycée. Ma classe. Quoique j'arrive pendant les vacances. Je maudis les colibris qui me donnent de vraies raisons de les maudir mais que j'aime quand même eux aussi.
13/01/2008
>>><<<

Retour à Christchurch après une boucle Dunedin , Invercargill, Queenstown. Ca fait beaucoup de route. Et on se retrouve un peu au même rythme qu'aux USA. A se lever pour le checking out, à faire de la route. A arriver à notre nouvelle destination avec plus tellement l'envie de faire quoi que ce soit. Les routes sont magnifiques et de plus en plus pittoresques. Les galets sont de plus en plus parfaits, on doit en ramener quelques 5 ou 6 kilos. Dans un nouveau sac acquis exprès pour les extras de dernière minute.
Les Neo Zélandais sont plutôt bienveillants. Sauf au volant. Encore une fois. Sur l'île du Nord ils conduisaient vite et klaxonnaient. Sur l'île du Sud, ils sont pareils avec en plus toujours un petit mot pour marquer le coup.
Les Neo Zélandais sont plutôt bienveillants. Sauf au volant. Encore une fois. Sur l'île du Nord ils conduisaient vite et klaxonnaient. Sur l'île du Sud, ils sont pareils avec en plus toujours un petit mot pour marquer le coup.
Après midi à Queenstown. Ville très trèèès touristique. La ville est connue pour être une capitale des sports extrêmes. Sports extrêmes ça entend ballades sur le lac dans des bateaux pointus et des pilotes qui veulent rigoler, des raftings, sauts en parachute ou d'autres *misérables sauts à l'élastique*. Un peu d'histoire d'ailleurs: le saut à l'élastique est originaire du Vanuatu où il s'agissait de tester le courage de la jeunesse. L'activité s'est développée en NouvelleZélande. Et ça intéresse tout le monde tout ça :)
Les photos:
1)un route 2)un ami 3)Clémence et sa solitude devant une assiette de riz sur le Milford Sound.
(Le Milford Sound est un de ces fameux fiords de NZ. ou une vallée glacière. C'est joli. Et sur le pont du bateau on peut profiter d'un vent très intéressant.)
AH oui et... Je ne m'y intéresse que Maintenant mais... QUI a dit que mon petit JOSE était BANCAL!!? uh? Qu'il se dénonce ou qu'on le VENDE!
oui. trente-deux incite à la délation... mais ... trop, c'est trop. ;)
06/01/2008
Pour une séparation en douceur.
La Nouvelle Zélande ça vaut aussi le coup pour le Magnum PepperMint, "national variant" de l'Autralie selon la page de Wikipedia. Le Magnum Peppermint écrase tout nos ... Magnum Double Chocolat & autres variantes plus compliquées. La perfection esssssst sur Terre! Et moi je peux rentrer chez moi. C'est un peu comme si ma quête était terminée.
Alors c'est officiel. Je rentre.
Je l'avais presque oublié mais je suis en Terminale L, et je n'ai plus que 4 mois pour penser enfin à mon Bac. 5 années de lycée ça commencerait à faire beaucoup. Le 22 janvier à Sydney, Clémence et moi prendrons un avion vers Tokyo. Ce sera notre dernière grande aventure, pour un moment. J'espère passer une semaine à Paris; et puis ensuite, on verra bien.

01/01/2008
31/12/2007

La Nouvelle Zélande. C'est grand c'est beau. C'est loin. C'est à la fois des montagnes et de la neige. des marais. des lacs. des plages. Des plages de galets. Des plages de sable. Des algues géantes au bord des plages de galet. Des phoques étalés de tous leurs longs sur des tonnes de galets. Des touristes de partout qui prennent des photos des phoques.
La Nouvelle Zélande, c'est bien sùr le pays des All Blacks.
Et de Peter Jackson. Aussi légendaire que les rugbymen. Les scènes du Seigneur de Anneaux ont été tournées ci et là. Ci et là qu'on peut encore visiter. Il y a d'abord les paysages évidemment, mais aussi Hobbiton par exemple qui est parfaitement intact. Oui, ces petites portes rondes enfoncées dans la colline existent toujours. Il parait même que ça aurait été aménagé en hotel.
[nous venons de subir l'attaque d'un chat et de ses petits yeux merveilleux] bye le chat.
Bref. depuis qu'on est là on fait de la route. Je vais essayer de représenter ça via une carte. woye. Trente-Deux se modernise.
Les néo zélandais roulent à gauche. Ils conduisent vite. il n'est plus question de s'arrèter tous les quarts d'heure pour prendre des photos. Mais P. va bien. Clémence aussi.
Nous avons passé un merveilleux Noel dans la ville d'Auckland (après la boucle dans le far far lointain). Desertée le 25. A moitié morts de faim nous nous réfugions dans le seul restaurant ouvert à des milliers de kilomètres à la ronde. C'est un resto chinois, fréquenté seulement par d'autres chinois. Ca fait une drôle d'impression. :)
A Taupo, on tente le saut à l'élastique. L'un de mes grands points sur ma check list de choses à faire durant ce voyage. Je saute avec Poupi. Alors aucune pression, calme cool zen lexomil. L'élastique au pied, encore aucun stress, il faut se hisser jusqu'au bord de la plateforme. Et sauter. C'est tout. Et c'est simple. J'ai le temps d'hésiter 5 secondes avant qu'une main impatiente-_- ne me pousse. Ce sont des sensations.. et une peur au démarage qu'on ne peut pas imaginer sans les avoir vécus. Pas de photos malheureusement, mais une superbe vidéo avec tous les sons associés, en un seul exemplaire et bien en sécurité avec moi.

Titi le lama.
Au détour d'un chemin, Poufi fit la rencontre de Titi le lama. Titi le lama parcourt depuis 20 ans les plaines vertes et Peruano-Boliviennes, une feuille de coca dans la bouche. Il ne connaît ni lois ni limites, et gagne son blé en étant sympathique. Titi le lama aime la mer, les grottes, et veut la paix dans le monde. Titi le lama suit la souris, remue la tête, se cabre quand on clique dessus, se coince parfois dans les coins. C'est tout; mais moi je l'aime quand même. Voilà.
(Bonne année ! muak)
(Bonne année ! muak)
(Poufi précise): une pression prolongée sur l'encolure de Titi et Titi ferme les yeux et soupire de satisfaction.
Dans "more" en bas à droite, du cadre de Titi, on trouve de la paille. et dont Titi se régale à chaque fois. Alors si vous voulez lui faire plaisir...
Notre Titi vous en serait reconnaissant ^^.
20/12/2007
Joyeux Noël & etc.
Presqu'un mois sans Internet. 'fiiiiou.
Rien à dire de la Polynésie. Qui n'aura été qu'un petit break en français avant la Nouvelle Zélande. L'Australie. et toutes ces zones plus hostiles.
Et Bientôt Noël, et 2008. d'ailleurs pour bien marquer le coup, on a prévu qu'on mangerait au resto de l'hotel. =)
Bref.
Ile de Paques
Et je m’y prends tard. Problèmes avec internet. Bouhou.
Et Menche avait dit qu’elle le ferait.
Alors droit au but.
Les moais. Gros blocs de pierre + chignons rouges.
Les moais sont, selon les habitants de l’île, des souvenirs de morts particulièrement honorables. Les moais devaient protéger les villages. Au début des guerres tribales, les ¾ des Moais de l’île ont été abattus... histoire qu’ils se déchargent de leur mana (leur pouvoir, Oo) et nous laissent répandre le chaos et la désolation partout sur cette île sans poser de question.
En fait, on ne sait pas grand-chose de ces Moais, et rien n’empêche d’élaborer des thèses tellement géniales toutes autant qu’elles sont. Une idée qui circule: les Moais sont ce qu’il reste du continent Mû. (En fait, je ne sais pas non plus de quoi je parle. Y en a qui savent. Si si, vraiment.)
L’île fait 20 kilomètres de long, et nous y passerons 5 jours. 2 jours avec des visites et choses à faire.
Le reste à trainer paisiblement dans les rues de Rapa Nui.
Nous sommes un groupe de 7.
Michouuuuuu et son frère Guy. Karen & Olivier. Nous 3.
Michou trouvera aussi au détour d’un sentier, Théo. Théo voyage depuis 20 ans avec sa flute et son passeport dans un petit sac en toile beige qu’il porte sous son bras. Il est américain, et s’est installé à Hawaï. Théo a sorti un disque de méditation par la flute et gagne sa vie en étant généreux. Chez lui, on l’appelle Théo le dauphin. Parce qu’il nage avec les dauphins sauvages. Il aime la mer. Et les grottes. Il veut la paix dans le monde. Et il rigole aussi quand… parce que je suis niaise -_-‘ et trop terre à terre, j’éclate de rire quand il raconte les dauphins. Bref. Théo est par-dessus tout, un exemple de tolérance.
Nous sommes au même hôtel que Karen et Olivier. Nous décidons de dîner tous les 5 la veille de leur départ. A l’hôtel ce soir là, un spectacle de danse, locale évidement… D’abord quelques vahinés. Le rythme s’intensifie, et voilà que débarquent les vaillants guerriers. Ils dansent pour le groupe des tables en face de nous, ils nous font dos. Ce que nous voyons est alternativement curieux. Amusant. Vraiment intrigant. Inquiétant. A mourir de rire. Ils bondissent dans leurs petits pagnes en feuilles de palmier. Ils poussent des cris barbares. Leur public : une majorité de femmes de 60 ans et +. Soudain, un guerrier encore plus valeureux que les autres fait son entréE vêtu d’un string en cuir de bison (affirme Clémence, sûre d’elle), tatoués sur ses fesses, deux soleils qui sourient. Lui, raconte dans sa langue l’histoire de ses ancêtres. Ou quelque chose comme ça.
Avion dimanche soir.
01/12/2007
7heures, débarquement sur l’île de Magdalena. Île couverte de pingouins... Le ‘pingouin de Magellan’ est petit. Il manque vraiment de se ramasser à chaque pas qu’il fait. Régulièrement, il se ramasse. Et il repart l’air de rien… avec le plus de fierté possible. Clémence lui imagine des plans de domination du monde. Les pingouins pêchent, ils creusent. Ils vivent au fond de trous qu’ils font dans la terre. Avec un peu de chance et d’attention on peut apercevoir des petits au fond des nids. A perte de vue nous avons donc des pingouins et des gilets orange.
11 :00 ; Bye le bateau. Punta Arenas, Chili, se dispute avec Ushuaia le statut de la ville la plus australe, au Sud, du monde. Ushuaia est plus au sud, mais, est plus au sud beaucoup plus petite et moins importante que Punta Arenas… alors le Chili revendique. D’Avis, on entame la longue route vers le parc de Torres del Paine. On arrive à Puerto Natales en fin d’après midi. Lendemain encore de la route… On s’approche du parc et P. est heureux. Ses « ooooh » se font plus fréquents et plus longs. A gauche, à droite et à perte de vue ; de l’herbe. Et des moutons. « Des mo(ooooh)utons de PATAGONIE ! ». Bientôt, des Guanacos (plus proches de la vigogne que du lama, mais plus grand, et moins sauvage), dans le ciel, des condors. Loin, la tête dans les nuages : Las Torres. Youpi.
Deux nuits dans le parc. Un parc essentiellement aménagé pour la marche.
Parmi les choses à faire quand on n’aime pas ça on nous propose des circuits à cheval. Alors nous partons dans le vent. Moi sur Picasa, Poupi sur Picaflor. La ballade doit durer 8 heures. Très vite Felipe donne le ton. « Vous voulez galoper ? Alors. Tayö* ». On s’arrête parfois pour attendre P. qui préfère endurer le trot plutôt que d’entendre parler de galoper. Quand il nous rattrape, on l’entend pester pour « le droit du cheval à se reposer parfois ». 3 heures et … facile après 2, 3 kilomètres de plat à toute allure dans un pré au milieu de bœufs ; on descend et on mange. Retour au ralenti. La propagande P.ienne a merveilleusement fonctionné.
28/11/2007
Pour l'extermination totale des castors dans les forêts du bout du monde. (...)
(Lundi)
Notre première excursion est une marche sur une île ; habitée il fut un temps par les Yaganas qui vivaient là nus. Il pleut et mes 3 épaisseurs de pulls ne suffisent pas, j’ai froid. Sur la route, on cueille des champignons (jaunes, ronds, et sans goût), des baies (de la forme de petites pommes, avec un arrière goût amer et très bonnes malgré tout). On s’arrête devant un barrage de castors, quelques branches (pas plus qu’il n’en faut), placées simplement comme il faut où il faut. Les castors ont été introduits par les Canadiens très récemment. Et menacent l’équilibre de l’éco système. Le gouvernement Chilien cherche à s’en débarrasser. Si vous voulez aider la Patagonie avec des idées nouvelles, des solutions révolutionnaires et ingénieuses… manifestez vous auprès de l’ambassade chilienne la plus proche de vous ^^. (S’ils ne savaient pas de quoi vous vouliez parler, indignez-vous.) Au sommet de l’île, un panorama superbe : la mer, les montagnes enneigées au loin, le « via Australis » là, paisible, quelques nuages, pas trop de lumière ; de superbes photos en perspective. Et 2 minutes de silence qui s’imposent.
Notre première excursion est une marche sur une île ; habitée il fut un temps par les Yaganas qui vivaient là nus. Il pleut et mes 3 épaisseurs de pulls ne suffisent pas, j’ai froid. Sur la route, on cueille des champignons (jaunes, ronds, et sans goût), des baies (de la forme de petites pommes, avec un arrière goût amer et très bonnes malgré tout). On s’arrête devant un barrage de castors, quelques branches (pas plus qu’il n’en faut), placées simplement comme il faut où il faut. Les castors ont été introduits par les Canadiens très récemment. Et menacent l’équilibre de l’éco système. Le gouvernement Chilien cherche à s’en débarrasser. Si vous voulez aider la Patagonie avec des idées nouvelles, des solutions révolutionnaires et ingénieuses… manifestez vous auprès de l’ambassade chilienne la plus proche de vous ^^. (S’ils ne savaient pas de quoi vous vouliez parler, indignez-vous.) Au sommet de l’île, un panorama superbe : la mer, les montagnes enneigées au loin, le « via Australis » là, paisible, quelques nuages, pas trop de lumière ; de superbes photos en perspective. Et 2 minutes de silence qui s’imposent.
Ce soir en remontant, une femme attend dans l’escalier. Elle m’attrape par le bras, me prend entre 4 z’yeux et se lance dans un loooooooOong monologue et dont je ne comprendrai que le « si ? Estas de acuerdo ?» de la fin. Sans vraiment plus de forme, Clémence et moi sommes engagées comme modèles pour le « défilé international » du soir. Je me trouve un ravissant imperméable rouge, Clémence un « machin bleu » (dixit elle) une casquette et un sac en plastique ; avec nous une Australienne, un Fidjien, un Allemand aussi traumatisés et arrivés là par hasard que nous ; et deux espagnoles. Qui gèrent. Elles. Il s’agit de faire le tour de l’escalier la tête haute, les épaules droites, le sourire aux lèvres, sans se laisser éblouir par les flashs aux alentours. Bwef.
La soirée s’enchaine avec une partie de Bingo. Et une 3ème manche que P. pense gagner. En fait, il n’a rien compris au principe de cette partie, et les espagnols menacent de le jeter à l’eau. Il s’en sort.
(Mardi)
Moi j’aime le petit déjeuner des lèves tôt… Bon. C’est un mauvais moment à passer. Jusqu’à 16 heures nous sommes complètement libres. A 16h, visite de deux glaciers depuis les zodiacs. Il pleut. Un peu de neige, les souvenirs de la veille… une sœur absolument pas motivée. Un père pas plus enthousiaste. La décision est vite prise. Le tour dure trois quart d’heure, le temps de 5 ou 6 parties de tarot à 3, et notre 4ème joueur nous rejoint. 18h : nous regagnons notre chambre.
19 heures, la voix off s’exprime. Rdv au salon du pont n*3.
Un reportage sur les pingouins, une patte de crabe et une discussion autour de notre ancêtre hollandaise (sic), un dessert au chocolat plus tard, c’est l’heure d’un cocktail d’adieu. Une dernière partie de belote. L’union des gauchers fait la force, et c’est une mauvaise soirée pour P.
Demain 6h55, les pingouins !
(et parce qu'il faut surement le voir pour le croire ... les images du défilé (héhé))
quelques généralités
On embarque sur le « Via Australis ». Le bateau est super. 4 étages, 2 salons, 1 bar, 1 relativement grande salle à manger et des serveurs adorables. Nous sommes 7 français, regroupés à la même table. Avec nous le premier soir, un couple de Canadiens ; d’Alberta, la femme écrit en free lance et me donne des idées ^^’. Le lendemain ils se sont réfugiés sur une table d’Australiens. A chaque repas, un questionnaire. Des questions d’abord sympas > puis plus sympas du tout. « Le nom du très méchant dans Harry Potter > Les noms des 4 zodiacs du bateau, des 5 voiliers de Magellan ». Bref. Je crois que personne n’en sait rien, mais il faut ! remplir les blancs, tous les moyens sont bons. Tout le monde part et revient avec des guides touristiques, d’autres livres sortis tout droit de la bibliothèque de la réception, les serveurs sont intégrés dans les équipes, et sont vraiment très très pratiques parfois, on épie les conversations dans les couloirs (et etc. évidement). Victoire finale de la table 7, de Barcelone. :x Ils s’en vont avec 4 pin’s.
Le matin … on pourrait dormir. Et tout parait prévu pour que l’on dorme ; petit déjeuner jusqu’à 11heures, rideaux magnifiquement opaques, excursions seulement l’après midi… Mais c’est sans compter les annonces de la réception… Le haut parleur nous appelle pour les déjeuners, pour les sorties en zodiac, pour les coupes de champagnes au 4ème pont, pour les jeux en tout genre… il nous invite aussi au « petit déjeuner des lèves tôt ». Auquel nous sommes tous conviés dès 6 heures. L’annonce se fait en espagnol, puis en anglais et est répétée deux fois. Le haut parleur est à hauteur de mon oreille et je n'ai aucun moyen d’y échapper.
En attendant les excursions ; le soir au bar et un peu à chaque fois qu’on a un peu de temps, on joue aux cartes. Au tarot. A la belote. A la bataille corse. Avec les supers jeux tout neuf qu’on a reçu de Martinique. La vie est belle. :)
24/11/2007
((Hurdy Gurdy Man - Donovan)) A écouter fort. =)Buenos Aires – Ushuaia. Arrivée sur la terre de feu, au bout du monde. Il fait bon. Notre chambre est super. Déjà 17 heures, on décide de rester et de ne rien faire. Chose incroyable, nous sommes dans une cabane finalement assez loin de centre, on trouve quand même une connexion Wifi… P. travaille son latin. Clé and I redécouvrons la vie à travers MTV. Et je regarde à présent mon avenir d’un œil serein. Je traverserai la vie et ses embûches la tête haute. Maintenant je sais ! MTV m’a montré. Clémence a vu elle aussi. Elle accepte depuis son destin. Bref. Un vendredi soir vraiment très enrichissant. 22 heures, le soleil se couche enfin.
Samedi. On s’en va sous la pluie à la recherche des télésièges toujours en place d’une ancienne station de ski, et qui, toujours en service, amènent les courageux sur le glacier là bas en haut. Je retrouve ma fonction de copilote. Au pied du glacier, nous faisons vite demi-tour et partons sans nous retourner. Devant nous pourtant le ciel se dégage. Le soleil apparaît.
Il fait toujours 5, mais il fait 5 avec un peu de ciel bleu et le vent… ben le vent on s’en fout. Quoi que. Dans la baie d’Ushuaia, où nous embarqueront dans quelques heures, deux planches se font plaisir. On enchaine avec un parc national. Et ses beaux arbres, et ses beaux canards.
La faim nous sort de là, il est 3 heures. On retourne au centre, et le temps de se faire jeter d’à peu près 14 restos cerrados, on atterrie à moitié mort dans un café bar. On déjeune à côté d’une carte de l’Amérique. Je me recueille devant nos 4 tits serpents, découvre les drapeaux de la Guadeloupe, des Iles vierges, du Groenland; et prévois de me renseigner sur les Malouines, argentines en Argentine.
Départ demain pour 4 jours de croisière. La route de l’ « Explorer » (qui a coulé hier) et des dizaines de bateaux qui partent d’Ushuaia toutes les semaines (et qui arrivent à bon port). Vers l’Antarctique. Nous n’allons pas en Antarctique. Nous passons par le cap Horn ; canal du Beagle ; arrivée à Punta Arenas. (Et je demanderai à P. de me contredire discrètement si je vous racontais n’importe quoi.) Sur ce je vous laisse.
20/11/2007
Danettes, the retour
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EN CE JOUR, 19 NOVEMBRE 2007, JE VOUS BENIE, TOUS AUTANT QUE VOUS ÊTES, D'ESPOIR, D'AMOUR ET D'AMITIE, DE GLOIRE ET DE BEAUTE, DANS L'ESPRIT DE LA DANETTE, POUR TOUJOURS.
COPIE-COLLE CE MESSAGE DE PAIX SUR 77 BLOGS AVANT LE LEVER DU JOUR, SINON TU AURAS BEAUCOUP DE MALHEUR DANS TA LIFE. ET TU NE SERAS PAS BENI(E) DE LA SAGESSE DE LA DANETTE AU CHOCOLAT. JE TROUVERAI TON ((HAMSTER)) . SA MORT SERA RAPIDE, MAIS TU SERAS QUAND MÊME TRES TRES TRISTE, C'EST MIGNON UN ((HAMSTER)). PRENDS PAS CA A LA LEGERE, JE SUIS SINCERE, ET VRAIMENT SUPER MECHANTE.
Désolée d'avance pour la gêne occasionnée. J'aurais à dire, pour ma défense, que... J'ai pas fait exprès. Merci de votre compréhension.
Agent Super-Poupi 364B8, alias Menche®.

Ceci est une information super-importante. [...]
LES DANETTES SONT TOUJOURS LA. PARTOUT. ELLES NOUS ENTOURENT. ELLES NOUS PROTEGENT. DANS CE MONDE DE BRUTES OU TOUT SE RESOUD PAR LA FORCE, LA LAME DU COUTELAS ET LA TIGE DE PISSENLIT, DANS CE MONDE AFFREUX OU ON VA TOUS MOURIR SOUS LE COUP DE BOMBES NUCLEAIRES ET DE PETITS CAILLOUS®, ET DANS LEQUEL LE BRONTOSAURE EST, AUJOURD'HUI ENCORE, CHASSE POUR LA QUALITE DE SON CUIR (ALORS QUE C'EST INTERDIT), OUI, DANS CE MONDE-LA, MES AMIS...
DES ÊTRES SURNATURELS ET BIENVEILLANTS VEILLENT AU BONHEUR DE L'ESPECE HUMAINE.
LA DECOUVERTE DE L'EXISTENCE DE DANETTES A BUENOS AIRES A APPORTE BEAUCOUP LA JOIE DANS MON PETIT COEUR.
LES DANETTES SONT TOUJOURS LA. PARTOUT. ELLES NOUS ENTOURENT. ELLES NOUS PROTEGENT. DANS CE MONDE DE BRUTES OU TOUT SE RESOUD PAR LA FORCE, LA LAME DU COUTELAS ET LA TIGE DE PISSENLIT, DANS CE MONDE AFFREUX OU ON VA TOUS MOURIR SOUS LE COUP DE BOMBES NUCLEAIRES ET DE PETITS CAILLOUS®, ET DANS LEQUEL LE BRONTOSAURE EST, AUJOURD'HUI ENCORE, CHASSE POUR LA QUALITE DE SON CUIR (ALORS QUE C'EST INTERDIT), OUI, DANS CE MONDE-LA, MES AMIS...
DES ÊTRES SURNATURELS ET BIENVEILLANTS VEILLENT AU BONHEUR DE L'ESPECE HUMAINE.
LA DECOUVERTE DE L'EXISTENCE DE DANETTES A BUENOS AIRES A APPORTE BEAUCOUP LA JOIE DANS MON PETIT COEUR.
EN CE JOUR, 19 NOVEMBRE 2007, JE VOUS BENIE, TOUS AUTANT QUE VOUS ÊTES, D'ESPOIR, D'AMOUR ET D'AMITIE, DE GLOIRE ET DE BEAUTE, DANS L'ESPRIT DE LA DANETTE, POUR TOUJOURS.
COPIE-COLLE CE MESSAGE DE PAIX SUR 77 BLOGS AVANT LE LEVER DU JOUR, SINON TU AURAS BEAUCOUP DE MALHEUR DANS TA LIFE. ET TU NE SERAS PAS BENI(E) DE LA SAGESSE DE LA DANETTE AU CHOCOLAT. JE TROUVERAI TON ((HAMSTER)) . SA MORT SERA RAPIDE, MAIS TU SERAS QUAND MÊME TRES TRES TRISTE, C'EST MIGNON UN ((HAMSTER)). PRENDS PAS CA A LA LEGERE, JE SUIS SINCERE, ET VRAIMENT SUPER MECHANTE.
Désolée d'avance pour la gêne occasionnée. J'aurais à dire, pour ma défense, que... J'ai pas fait exprès. Merci de votre compréhension.
Agent Super-Poupi 364B8, alias Menche®.
19/11/2007
Et on se fera des tacos.
a gauche Argentine/ droite: Brésil.
Puerto Iguazu, Argentine. A 10 minutes de la frontière brésilienne que nous passons sans arrêt à la douane. Rien sur nos passeports donc, et, nous sommes en situation irrégulière au Brésil. On arrive aux chutes. P. était déjà venu ici et retrouve les lieux tels qu’il les avait quittés. Il connaît et nous montre le chemin. Nous nous engageons sur un sentier de terre et qui longe la rivière, l’Argentine est en face, un drapeau flotte au loin. On déjeune là où avait déjeuné P. il y a 30 ans. Et quand on arrive à l’hôtel, il est déjà 6 heures.
Lendemain, les mêmes chutes mais de l’autre côté. On arrive sur une passerelle au dessus du lac. On comprend vite qu’on sera forcement trempé. Devant cette évidence, deux alternatives. On accepte et on en profite, et dans ce cas on est en maillot de bain ; ou bien on lutte. Et en tant warriors bien décidées à ne pas nous laissées faire, Clémence et moi sommes avec nos vestes d’hiver. Nous illuminerons même la vie et les photos d’un jeune argentin qui sur cette passerelle au dessus des chutes Iguazu n’avait rien de plus sympa à immortaliser. Les chutes sont au bout du chemin. Tout le monde est adossé à la barrière. Tout le monde essaie de voir le fond qu’on ne devine même pas. Régulièrement on entend « oooooooh ! » quand on s’approche un peu plus du bord et qu’on est un peu patient, on voit venir vers soi un nuage de brume, jusqu’à ce que le « oooooooh » retentisse encore et que l’on réalise qu’il est trop tard. On est trempé « des pieds jusque z’aux genoux » (^^) et un peu plus. C’est super agréable les yeux fermés et on pourrait rester là des heures. Je rouvre un œil. Devant moi, qu’aperçois-je, … je ne sais pas bien, mais c'est jaune, ça a huit pattes, deux pinces, trois antennes, 12 dents et ça se promène gaiement et sans complexes sur l’épaule d’un compatriote argentin (oui je me sens bien ici^^). Il faut faire quelque chose, j’arme mes doigts en catapulte et l’envoie au fond de l’eau. J’ai le sentiment profond d’avoir fait une bonne action et me réengage paisiblement sur la passerelle. C’était mon Iguazu.
(j'aurais aussi pu parler d'un insecte, "d'oun insecto!!". mais le mystère renforçait l'horreur de la scène^^, et c'était vraiment horrible.)
Surlendemain, je suis malade. Et pour la première fois depuis le 23 août 2007, je passe la journée seule, et à me tourner les pouces. Il pleut. Il y a de l’orage et je pense à mes courageux père, sœur et Sandrine qui sont dehors. Demain, avion pour Buenos Aires.
*Dans la tête cette horrible chanson (l) >> Miranda!-Perfecta.
*Moromothose est un mot qui n'existe pas. Le mot que je cherchais c'était "Paronomase". (les pieds dans le plat. mais un peu gros à glisser subtilement;)
Et pour finir un Toucan. encore un. Jamais assez.
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